Galerie Vidéo
Sélection de vidéos exclusives de Madame Amélia.
Réservé aux membres0:10Pressé contre mes fesses. Relation gynarchique
Je me suis assise bien droite sur le bord du lit, les jambes légèrement écartées. Toi, tu étais déjà à genoux derrière moi, le visage collé contre mes fesses nues. Ta cage de chasteté – cette minuscule prison d’acier trop étroite – était pressée juste entre mes joues. Chaque fois que je bougeais un peu, le métal froid et lisse frottait contre ma peau, et je sentais la façon dont ton sexe était compressé à l’intérieur, déjà gonflé, déjà douloureux, sans aucun espace pour grandir. Je me suis cambrée lentement, appuyant mon poids un peu plus fort contre toi. Tu as gémi, un son rauque et frustré. « Tu sens ça ? » ai-je murmuré en faisant glisser mes fesses de haut en bas, juste assez pour que la cage se frotte et s’enfonce encore plus. « Elle est si petite… regarde comme tu es serré. Tu n’as même plus la place de respirer là -dedans. » Je suis restée ainsi plusieurs minutes, immobile, te forçant à rester collé contre moi. Tes hanches tremblaient, essayant instinctivement de pousser, de chercher un peu de friction, mais la cage ne te laissait rien. Juste la pression constante, la chaleur de ma peau, et le refus total de te donner plus. Quand j’ai enfin bougé, ce n’était que pour écarter un peu plus les fesses et te coller encore plus fort. « Reste exactement comme ça. Tu n’as pas le droit de bouger. Tu vas juste sentir à quel point tu es enfermé… et à quel point je m’en fiche. » Ton souffle était chaud et irrégulier contre ma peau. Je savais que tu étais déjà au bord, que chaque seconde passée écrasé contre moi ne faisait qu’aggraver la frustration. Mais je n’ai rien accéléré. J’ai juste continué à te garder là , collé, compressé, complètement à ma merci.
Réservé aux membres0:16Sous ma douche 🚿
Il est arrivé trop tôt. La porte de la salle de bain est restée entrebâillée, volontairement. Un mince filet de lumière jaune découpe le couloir sombre et vient s’écraser sur le carrelage froid. Il s’agenouille sans faire le moindre bruit, exactement à l’endroit où elle lui a ordonné de se placer la dernière fois. Les genoux posés à même le sol. Les mains à plat sur ses cuisses. Le dos droit. Le regard baissé, comme on le lui a appris. Il attend. Le bruit de l’eau qui se met à couler le fait tressaillir. Un simple clic de robinet, puis le frottement de la vitre de douche qu’on ferme. Il lève enfin les yeux. Sa Maîtresse est déjà sous l’eau. La vitre est embuée, mais pas assez pour tout cacher. Il distingue la silhouette de son corps, la courbe de ses hanches, le mouvement lent de ses bras lorsqu’elle relève ses cheveux mouillés. L’eau glisse le long de sa nuque, descend entre ses omoplates, suit la ligne de son dos jusqu’au bas de ses reins, puis disparaît. Elle se tourne légèrement. Un de ses seins apparaît un instant, lourd, la peau brillante sous les gouttes. Puis la vapeur le recouvre à nouveau. Il n’a pas le droit de bouger. Il n’a pas le droit de se toucher. Il n’a même pas le droit de respirer trop fort. Pourtant son sexe est déjà douloureux, coincé dans le tissu de son pantalon. Il serre les dents. Chaque seconde qui passe le rend plus petit, plus humble, plus avide. Elle le sait. Elle le sent. C’est pour ça qu’elle prend son temps. C’est pour ça qu’elle s’attarde. Elle se savonne avec une lenteur presque cruelle. Les mains glissent d’abord sur sa poitrine, s’attardent, dessinent des cercles lents. Elle relève un sein, le laisse retomber, recommence. Puis ses doigts descendent. Elle écarte légèrement les cuisses. L’eau ruisselle entre elles, emportant la mousse. Il voit le mouvement précis de ses doigts, le geste presque indifférent, comme si elle se lavait simplement… alors qu’elle sait parfaitement qu’il est là , qu’il regarde, qu’il meurt d’envie, qu’il n’existe plus que pour ce spectacle. Un petit sourire apparaît sur ses lèvres. Elle ne le regarde même pas. Elle n’a pas besoin. Il reste à genoux, immobile, le cœur qui bat trop fort dans sa gorge. Son souffle est court. Ses cuisses tremblent légèrement. Une goutte de sueur lui coule le long de la tempe. Il voudrait s’approcher, coller son front contre le carrelage humide, demander la permission de laper l’eau qui tombe de son corps, de se coller contre la vitre embuée juste pour sentir sa chaleur. Mais il n’a pas le droit. Pas encore. Pas tant qu’elle ne l’a pas
Gratuit0:08Regarde bien ce que je tiens pour toi…
Je les tiens dans ma main et je les balance doucement de gauche à droite sous ton regard. Observe-les bien, suis chacun de mes mouvements… et reste attentif. C’est moi qui décide quand tu peux détourner les yeux.